La Laitière de Vermeer.

Dans le Rijksmusuem, muse national des Pays-Bas et le plus visité d’Amsterdam se trouvent parmi la laitière de Vermeer, et les scènes de genre de Jan Steen la ronde de nuit de Rembrandt. C’est la pièce maitresse du musée qui attire les foules, même la pièce où elle est exposée est faite exprès pour elle. Mais qu’a-t-elle de si spécial ? Ce qu’on voit est un portrait de groupe. Une milice, qui comportait « l’Elite » de la ville et chaque quartier a Amsterdam avait une milice qui en temps de paix patrouillait les rues d’Amsterdam avec des lances des drapeaux et des fusils pour bien montrer a tout le monde qu’ils était les plus grands et les plus forts. Ils n’étaient pas payés pour leur services mais appartenir a une milice a l’époque était un signe de réussite sociale. Ils vont par contre dépenser beaucoup d’argent pour se faire représenter dans de grands portraits de groupe. Rembrandt en 1642 est au summum de sa carrière. Il a 35 ans et vient d’acheter une immense maison dans le quartier juif d’Amsterdam avec un studio de peinture qui accueille plusieurs élèves et un atelier de gravure. Même une pièce pour exposer ses nouveaux achats puisque Rembrandt est aussi un marchant d’art. Quelque chose a changé par contre par a port aux peinture qu’il faisait jusqu’ici. Alors que certains personnages sont encore fait dans le style qui le rendra connu comme « Le magicien » d’autres sembles bâclés, flous et sont peint avec des traits de pinceaux apparents. Chaque personne dans cette milice a payé un tiers de leur salaire annuel pour être bien reconnaissable dans cette peinture, c’était effectivement le rôle principal de ces peintures de groupe. Non seulement ça mais en plus il rajoute des personnages fictifs. Il n’y a que 18 personnes dans la milice du Capitaine Frans Banninq Coq mais il en peint pas moins de 25. Il rajoute donc 8 personnages sans compter un chien. Tout ca pour créer une impression de réalisme, car on peut se dire, lorsqu’on observe une grande scène de gens on ne voit pas toujours bien tous les visages. Parmi ces personnages fictifs se trouve une petite fille qui paraît attirer toute l’attention. Selon Rembrandt elle joue le rôle de la mascotte car elle parte une poule sur son cote et les pâtes de la poule font partie de l’emblème de cette milice. On reconnaît son visage aujourd’hui et on a identifiée comme étant la femme de Rembrandt qui est tragiquement décédée l’année précédente.

 

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